Palais de tokyo, un espace sans frontières

Publié le par Sandrin

Du palais ce lieu dédié à la création artistique contemporaine (ne parlons pas de musée, il n'a pas vocation à conserver les œuvres) en a la taille, la monumentalité. Immense, il peut tout se permettre, même de recevoir des maisons de poupée miniatures (drôlissime).

maison de poupée, pierre sorin, palais de tokyo
Pierrick Sorin, I would like to live in a doll house, 2011

 

Il multiplie les espaces, comme autant de possibles offerts au visiteur, ouverts sur d'extravagants rêves, d'improbables ou au contraire très scientifiques créations. De quoi investir un regard, du temps. De quoi avec les expositions en cours (dont Dioramas), divaguer et explorer de nouveaux territoires, très heureusement, toute boussole s'affolant,  s'égarer. Car le Palais de Tokyo déborde de toutes parts, proposant, avec son exposition "Le rêve des formes", des échanges multidisciplinaires, dans lesquels l'hybride trouve son terreau de prédilection, abattant les murs de séparation, ouvrant des brèches sur un avenir encore, et par définition, incertain,  se nourrissant et nourrissant ce monde en perpétuelle mutation qui n'a pas fini de nous étonner. 

Ne manquez surtout pas les deux vidéos 1.23% et 98,77%, fruits d'une collaboration entre Jean-françois Peyret (metteur en scène)  et Alain Prochiantz (neurobiologiste).

"Trop de cerveau mais pas assez de corps. Un cerveau trop gros, monstrueusement développé au delà du nécessaire, au delà de toute raison. 500cm3 ça aurait suffi mais avec 1500 cm3 il y a toujours ces 1000cm3 de rab qui font les tortionnaires, les savants, les poètes, les suicidés..." (extrait de la vidéo)

Au mur, un inextricable réseau de matières : oeuvre de Mimosa Echard

Publié dans Art

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ALAIN RUELLAN 28/08/2017 22:24

C'était une belle après-midi d'août. Un dernier pas avant d'aller travailler. Prendre des congés ets une chose, reprendre le travail une autre. Pendant que tu dansais, ma chère, j'ai visité le Palais en long et en large, de haut en bas et en travers. C'est une des rares fois où une exposition m'aura tant accroché: Diorama, qui n'a rien à voir avec une maison de haute-couture, est une exposition très intéressante. Attention, sa date limite de consommation est désormais très courte. Cette musique dans les sous-sols du Palais aura attiré beaucoup de monde. des passionnés, manifestement, des badauds aussi. Et puis d'autres, des gens qui auraient aimé mais qui se sentaient incapables d'emboîter le pas et d'autres qui en ont fait l'expérience. Mais combien de chemises trempées de sueur !!!

gribouille 29/08/2017 07:56

Ben voilà une visite enchantée : une après midi entière au palais de Tokyo, ça valait bien un petit texte en com :)... J'ai préféré "le rêve des formes" à "Diorama", même si j'ai beaucoup apprécié le second (et d'ailleurs, faut-il ainsi mettre en comparaison, évaluer, préférer ?) J'y suis déjà allée deux fois, et j'ai vraiment envie d'y retourner avant que ça ferme. Mais... mais.... hé oui... la reprise. La reprise. La reprise....déjà.

covix 16/08/2017 22:26

Bonsoir,
Je n'ai jamais eu l'occasion d'y mettre mes pieds.
@mitié

gribouille 22/08/2017 17:00

DAns ce cas, il faut le mettre au programme. et vite, avant la fin de l'expo... après je ne garantis rien.